Archives pour avril, 2013

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L’affiche de la finale

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Video des meilleures actions de la demi-finale Pia Toulouse

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PHOTO/Photos Harry Jordan.

St-Estève/XIII Catalan et Pia sur le toit de l’élite – L’indépendant.fr

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PHOTO/Photos Harry Jordan.

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Pia a rejoint Saint-Estève/XIII Catalan en finale du championnat. Un ultime rendez-vous prévu dimanche (15 h 30) à Gilbert-Brutus.Le suspense a prévalu dimanche lors des demi-finales élite. Une pénalité en fin de match, copieusement contestée par les futurs perdants, a envoyé Saint-Estève/XIII Catalan et Pia en finale. Les deux premiers de la phase régulière sont donc au rendez-vous de Gilbert-Brutus. Ultime étape d’une saison régulière à l’élite resserrée. Toulouse, admirablement instrumenté par Ford, a mangé la feuille de match sur un péché de gourmandise de Kheirallah à l’heure de jeu. Pia a su en profiter pour s’imposer (26-22). Le co-entraîneur Benoît Albert sait que son équipe revient de loin : « Après un mois sans jouer, ça a été difficile et pas seulement physiquement. Mais aussi sur les repères et les automatises. Ça se joue à pas grand-chose ». En effet, c’est pendant les prolongations et la mort subite que les Salanquais ont touché la délivrance. À la fin de temps réglementaire, les joueurs de Pia se sont regroupés au centre du terrain. Le coach raconte : « Maxime (Grésèque), notre capitaine, a eu des mots justes. Les leaders ont calmé tout le monde, faisant preuve d’une sérénité très impressionnante. Je crois que c’est ce qu’il fallait. Savoir où l’on veut aller dans la structure de jeu, c’est le petit plus ». Pia s’est très vite plongé dans sa finale à venir. Non sans émotion : « C’est la finale espérée, c’est chouette. Ce sera une fête populaire, avec un derby d’antan. Saint-Estève est une grosse équipe, très jeune, qui joue vite, avec peut-être des Dragons qui évolueront avec eux… Tant mieux, la fête n’en sera que plus belle. On a hâte d’y être ».

Deakin comme en 2005 ?

Cette première finale de l’histoire entre Pia et Saint-Estève/XIII Catalan rempli de bonheur Steve Deakin. Ce même coach qui était à la tête de l’UTC en 2005 lors de son sacre face à Toulouse. Deakin a revu la demi-finale face au FCL et fait le point : « J’ai entendu dire que l’on ne méritait pas la victoire obtenue 18 à 16, c’est faux. Lézignan a fait un très bon match, mais, nous avons aussi très bien défendu et bien contrôlé. On a gagné sur la corne, c’est le jeu. Il y a deux ans, c’est Lézignan qui s’est imposé en demi-finale de coupe contre nous et sur la corne ». Saint-Estève/XIII Catalan a perdu sur blessure Stan Robin opéré d’une fracture tibia-péroné hier. Mencarini (épaule) et Ahalalou (malaise sur le trajet du retour) sont incertains, mais fortement espérés par l’encadrement pour la finale de dimanche. Une fête 100 % catalane. Barthau et Mencarini, les chefs de file des Baby Dracs, retrouveront en finale Andrew Bentley et Pia.

viaSt-Estève/XIII Catalan et Pia sur le toit de l’élite – Lindépendant.fr.

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Les Catalans trop forts pour Lézignan et le Toulouse Olympique – 29/04/2013

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201304291296-fullPia et l’entente Saint-Estève-XIII Catalan ont fait plier Toulousains et Lézignanais et se disputeront donc le titre dans une finale 100 % catalane dimanche prochain à Gilbert-Brutus.

> Toulouse Olympique – Pia Dans l’histoire de la discipline, le Toulouse Olympique est l’équipe qui a été le plus souvent éliminée à la mort subite (en cas de match nul à la fin du temps réglementaire, le premier à marquer l’emporte) depuis l’instauration de règle voilà maintenant un an.

Les Toulousains, qui s’étaient déjà inclinés en mars en demi-finale de la Coupe de France face à Avignon (26-32), ont connu le même sort hier sur leur pelouse des Minimes face à Pia, après deux mi-temps conclues sur des scores de parité (10-10), (22-22).

En effet, le gain du match s’est décidé sur une pénalité bottée par Maxime Grésèque. Ce dernier, qui avait permis à sa formation de prendre la tête en toute fin de rencontre (77e) avant que Damien Couturier n’égalise (22-22), voyait sa pénalité heurter le poteau. Et à la retombée, c’est le deuxième ligne catalan Dustin Cooper qui a crucifié Toulouse en reprenant victorieusement le cuir dans l’en-but.

Jusqu’alors, les Toulousains avaient fait plus que jeu égal avec le leader du championnat. Dans tous les secteurs de jeu, les hommes de Gilles Dumas ont été à la hauteur de l’événement. Ils ont même eu un avantage de huit unités (18-10) avant l’heure de jeu à la faveur d’une réalisation de Mourad Kriouache initiée par Mark Kheirallah. Ce dernier a eu la balle de match quatre minutes après. À quelques mètres de la ligne, il n’a pu échapper à l’ultime défenseur catalan, Maxime Grésèque. Bourreau des Toulousains lors des deux matchs de la phase de classement, le capitaine pianenc a une nouvelle fois contribué au succès de sa formation. Et pourtant, Toulouse aurait été un digne finaliste.

> Lézignan – Saint-Estève XIII Catalan

Lézignan a disputé sa septième demi-finale consécutive. Cette dernière aura certainement un goût vraiment amer puisque les Audois étaient en tête jusqu’à la dernière minute de jeu (16-12). À ce moment-là, leurs plus fervents supporters pensaient que leurs protégés avaient en poche leur billet pour le stade Gilbert-Brutus de Perpignan.

Mais une ultime pénalité en faveur des Catalans leur a permis d’investir le camp audois. Et, sur la dernière possession de balle, la défense lézignanaise a cédé. C’est William Barthau, l’homme du match et la pièce maîtresse de cette formation catalane, qui a idéalement manœuvré et croisé avec son pilier Maxime Scimone pour lui permettre de conclure tout en puissance aux pieds des poteaux.

Pour deux petits points de différence (18-16), Lézignan échouait comme l’an passé aux portes de la finale.

Pourtant, les Audois avaient parfaitement maîtrisé cette seconde mi-temps. Certes, la première fut à l’avantage des jeunes catalans, ambitieux dans leurs constructions offensives. Logiquement en tête à la pause (12-6), ils ont de plus parfaitement géré la sortie prématurée de leur arrière, Stanislas Robin, victime d’une fracture du péroné.

Seulement, la charnière lézignanaise Benausse-Carrère a donné du relief à la rencontre en deuxième période, avec une domination concrétisée par deux réalisations de Poggi et Michau (16-12). Jusqu’à l’ultime minute de jeu, Lézignan avait encore son billet pour la finale. Cependant cette demi-finale a duré une minute de trop.

Didier Navarre

viaLes Catalans trop forts pour Lézignan et le Toulouse Olympique – 29/04/2013.

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Comme une injustice : Toulouse échoue en demi-finale – 29/04/2013

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201304290850-fullIl est rare qu’une équipe vaincue soit applaudie par son public comme cela a été le cas, hier, en fin d’après-midi. Au bout de l’énergie, le TO s’est incliné devant Pia, 26 à 22 (ap).

Il était dit que cette demi-finale du championnat d’Élite 1 ne ressemblerait pas à quelque chose de traditionnel devant près de 6000 spectateurs. Beaucoup de paramètres sont entrés en jeu. Qui, en outre, aura été en grande partie dominée par les Toulousains. Tellement bien qu’à une vingtaine de minutes de la fin, les affaires se présentaient alors plutôt bien pour les sociétaires du TO. Revenus du diable Vauvert, par une pénalité de Damien Couturier, le score était alors de 22-22.Arriva alors, «le money time» et l’essai-qui-tue de Dustin Cooper, son 3e de l’après-midi, au nez et à la barbe des Haut-Garonnais. Cela ouvrait la porte de la finale aux Pianencs face à leurs «frères catalans» de Saint-Estève/XIII Catalan.

Froide ou écossaise, la douche a eu du mal à être digérée par Gilles Dumas, l’entraîneur du TO : «C’est une vraie déception. Un coup du sort sur ce ballon qui frappe le poteau. Difficile de reprocher quoi que ce soit aux joueurs. C’est la deuxième demi-finale qui nous fuit. Mais, Pia a bien joué le coup. Sans doute avons-nous, tout de même, commis trop de fautes. Je regrette que les arbitres français n’aient pas encore intégré la notion de placage dominant. Il nous a été reproché de ralentir le ballon. Oui, je suis déçu. De finir la saison comme ça, sur le golden point. »

De son côté, Guy Williams, le capitaine vaincu avait aussi du mal à retouver son souffle : «Les joueurs ont été impeccables. Même si, au bout du compte, c’est la troisième défaite devant Pia, cette saison.»

Homme du match, Maxime Grésèque, capitaine rayonnant de Pia et papa depuis vendredi d’un petit Mathis, le week-end a donc été très profitable sur tous les plans. «Nous n’avons perdu qu’une rencontre durant la saison. Si je comprends la tristesse du TO, notre place en finale n’a rien d’usurpé. Dimanche prochain, ce sera la fête à Gilbert-Brutus entre le premier et le second du championnat.» Rien d’illogique, en effet.

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GRESEQUE1DEMIE2013 [Miniature WP]

Barthau et Grésèque ont pris rendez-vous pour dimanche

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GRESEQUE1DEMIE2013 [Miniature WP]A distance, dimanche, les deux meilleurs demis du championnat Elite se sont livrés un duel haut de gamme. Le 5 mai à Perpignan, dans une finale 100% catalane, ils seront cette fois face à face. De quoi savourer à l’avance les retrouvailles.

Richard Agar a vu le premier, mais pas le second. La faute à un avion à prendre dimanche après-midi en direction de l’Angleterre. Mais le nouveau sélectionneur des Bleus sait qu’il peut compter sur les deux joyaux, pour la Coupe du monde. William Barthau a été l’un des principaux contributeurs de la victoire de St Estève-XIII Catalan sur des Lézignanais admirables de combativité, lors de la première demi-finale du championnat de France Elite.

En suivant, Maxime Grésèque a sauvé Pia d’une élimination que Toulouse, en forme olympique, a été à deux doigts de lui infliger.

Car qui offre à Cyrille Gossard le premier essai du match, sur un coup de pied rasant ? Will.

Qui laisse sa carte de visite à trois « Meuniers » pour replacer les sang et or en tête (12-6) à quatre minutes de la pause, après l’essai égalisateur de Fabien Poggi ? Encore Will.

Qui transforme tout ce qui passe à portée de son soulier ? Toujours Will.

Qui, encore et surtout, avec l’actif soutien de Joan Guasch, mène le jeu avec art d’un bout à l’autre de la partie ? On vous le donne en… Will.

Car, aussi, qui d’une diagonale XXL envoie Dustin Cooper une première fois sous les poteaux du FCL, pour le premier essai pianenc de l’autre demie ? Max.

Qui stoppe, on se demande encore comment, Mark Kheirallah échappé vers un essai qui aurait permis au TO de mener 24-10 à la 54è minute ? Encore Max.

Qui, deux minutes plus tard, feinte la passe, s’infiltre, et sert acrobatiquement Cooper pour sa deuxième conclusion, transformation en coin à l’appui ? Toujours Max.

Qui replace les siens en tête au tableau lumineux (22-20, 77è) en accélérant irrésistiblement au soutien de Ben Vaeau, nouvelle transformation en biais à la clé ? On vous laisse deviner.

Qui, d’une pénalité des 32 mètres presque en coin offre l’égalisation à Pia à 17 secondes de la corne ? Vous savez qui.

Et qui, enfin, dans la prolongation, voit un montant des poteaux refuser le ballon expédié sur pénalité des 25 mètres en moyenne position, une aubaine pour le tueur Cooper ?

Le spectacle enchanteur de dimanche au stade Arnauné doit beaucoup à la classe folle du 7 sang et or et du 6 vert et rouge.

William rime avec régal, Maxime avec brillantissime…

LES FICHES TECHNIQUES

1/2 finales Elite

ST ESTÈVE-XIII CATALAN – LÉZIGNAN 18-16

Mi-temps 12-6

5 462 spectateurs au stade Arnauné de Toulouse

Arbitre M. Ségura

St Estève-XIII Catalan : 3 essais Gossard (6), W. Barthau (36), Scimone (79), 3 transformations W. Barthau.

Lézignan : 3 essais Poggi (22, 60), Michau (50), 2 transformations Benausse (22, 50).

St Estève – XIII Catalan : Robin (puis Ahlalou 7) – Bouzinac, Raguin, Ahlalou (puis Gossard 7), Cardace – (o) D. Guasch, (m) W. Barthau – Jamil, J. Guasch, A. Maria – Rouch, Gossard (puis Scimone 7) – Swain.

Sont entrés en jeu : Springer, Th. Margalet, Menarini.

Lézignan : Duggan – Piquemal, Michau, Calegari, Poggi – (o) Benausse, (m) Carrère – Griffi, J. Boudebza, Ancely – Clottes, Tisseyre – Lignères.

Sont entrés : D. Fifita, Tribillac, D. Mounis, Rovira.

PIA – TOULOUSE 26-22 au Point en Or

22-22 à la fin du temps réglementaire

Pia a marqué le premier en prolongation

Mi-temps 10-10

Arbitre M. Drizza

Pia : 4 essais Cooper (28, 56, 80+3), Grésèque (77), 3 transformations et 2 pénalités (10, 16) Grésèque.

Toulouse : 2 essais Minga (3), M. Kriouache (52), 2 transformations et 5 pénalités (27, 32, 45, 74, 80) Couturier.

Pia : Soubeyras – Shorter, Stacul, Vaiotu, Ma. Mayans – (o) Grésèque, (m) Carr – Vaeau, K. Bentley, A. Bentley – D. Cooper, Mataka – Moly.

Sont entrés : Ambert, Tandy, Lamelangi, Comtat.

Toulouse : T. Maurel – Minga, Ormeno, Quintilla, B. Ader – (o) Ford, (m) Kheirallah – Gout, Fahy, Blackett – Planas, Williams – Masselot.

Sont entrés : M. Kriouache, Couturier, Th. Gonzalez-Trique, Vunakece.

viaBarthau et Grésèque ont pris rendez-vous pour dimanche.

Equipe      Première SM Pia XIII [Miniature WP]

Elite : une finale 100% catalane entre Pia et St-Estève-XIII Catalan – Lindépendant.fr

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Equipe      Première SM Pia XIII [Miniature WP]Après Saint-Estève-XIII Catalan qui a éliminé Lézignan 18-16 grâce à un essai en toute fin de rencontre, c’est Pia qui s’est qualifié, ce dimanche à Toulouse, pour la finale du championnat de France Elite en disposant du Toulouse Olympique 26 à 22 après prolongation.

Il n’y avait plus eu de finale 100% depuis 1995 et une victoire de Pia sur Saint-Estève.

Cette finale Pia-Baby Dracs sera la 5e finale entre Catalans de l’histoire. Les précédentes avaient proposé les affiches suivantes :

1982 : XIII Catalan 21-8 St-Estève

1993 : St-Estève 9-8 XIII Catalan

1994 : XIII Catalan 6-4 Pia

1995 : Pia 12-10 Saint-Estève

viaElite : une finale 100% catalane entre Pia et St-Estève-XIII Catalan – Lindépendant.fr.

Photo Jean Roig - RMD Agency

XIII Elite Française Max et les ferrailleurs | SportChoc.tv

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Photo Jean Roig - RMD Agency

Photo Jean Roig – RMD Agency

Maxime Grésèque a tout fait pour sortir Pia de l’ornière dans laquelle Toulouse, admirable, l’avait poussé. Et il y est parvenu, aidé dans sa tâche par les ferrailleurs du pack vert et rouge, Ben Vaeau et Kane Bentley en tête. Une victoire en prolongation (26-22) qui fera de la finale, dimanche à Brutus, une fête catalane.

Il a 32 ans, mais il n’a jamais été aussi fort. Pour conduire avec brio le jeu de son équipe, comme pour débloquer sur la fin une situation compromise. Ce qu’il avait déjà fait cette saison en match aller et retour contre le même adversaire. Grésèque, comme l’autre Maxime, celui de Saint-Estève – XIII Catalan, a envoyé son équipe en finale. Presque un jeu d’enfant pour un demi si doué, si inspiré, si clairvoyant. Le TO, énorme de persévérance, et de talent avec Mark Kheirallah, de précision dans les tirs au but avec Damien Couturier, ne s’en est pas remis.

Kuni Minga, sur chandelle de Johnathon Ford, plaçait très vite (3è) les Toulousains sur la bonne trajectoire, mais ces derniers connaissaient une première frayeur quand Grésèque louvoyait entre trois défenseurs. Ben Vaeau et Kane Bentley envoyaient du bois mais les quatre premiers points de Pia naissaient des pieds de qui vous savez. Ryan Carr créait ensuite le danger via une feinte de passe, en face Florian Quintilla était encerclé à l’intérieur de l’en but salanquais, Couturier commençait sa moisson (8-4, 24è), puis une diagonale géante de Grésèque était fructifiée par Dustin Cooper. On jouait depuis près d’une demi-heure et pour la première fois Pia était devant au score (10-8). Deux libérations successives de Couturier et Sébastien Planas faisaient avancer Théo Gonzalez-Trique, mais pas suffisamment loin, le TO se contentant d’une nouvelle pénalité de Couturier.

Kheirallah prenait sa valise, tapait à suivre pour lui-même, et dans la continuité de l’action le coup de pied de footballeur de Ford ne trouvait pas preneur avec Bastien Ader (36è).

Pia laissait filer une occasion plus franche encore, après interception de Mathieu Mayans : Cooper mettait Ben Shorter dans un trou, en vain… Et le même grand ailier australien ne parvenait pas à cueillir une nouvelle diagonale de fou signée Grésèque. Résultat, 10-10 à la pause.

Le To montrait les dents peu après la reprise : Mayans bloquait in-extrêmis Guy Williams, mis sur orbite par le duo Ford – Quintilla. Les appuis de Minga semaient un semblant de désordre dans la défense catalane mais c’était encore et toujours le pied de Couturier qui parlait d’or : 12-10 (45è). Une minute plus tard, pourtant de face, Grésèque était moins précis, et bientôt sonnait l’heure de Kheirallah, le vif-argent : à suivre pour personne d’autre que lui, deuxième coup de pied, de footballeur cette fois, et Mourad Kriouache terminait le travail. A 18-10 (52è), ça n’était plus la même chanson, mais Grésèque sauvait un essai tout fait en se jetant sur Kheirallah, qui venait de profiter d’un coup de pied à suivre de Ford. Le tournant du match n’était pas ailleurs. Car si le score était alors passé à 24-10…

Grésèque, défenseur mais bien évidemment surtout attaquant, y allait deux minutes plus tard (56è) d’une feinte de corps agrémentée d’une passe acrobatique que Cooper, adroit en diable, bonifiait. Transformation en coin et plus que deux petits points de handicap pour Pia.

Le TO était en tout cas toujours là, et bien là, avec une percée de Quintilla, Minga ne réussissant pas à contrôler l’offrande de l’ex-Lézignanais.

Un déboulé rageur de Shorter mourait à dix mètres de la terre promise, un coup de pied rasant de Kheirallah manquait de faire le bonheur du TO, qui continuait de s’en remettre à la botte de Couturier (20-16, 74è). Et une obstruction de Luke Fahy, sur un tenu, servait les desseins de Pia : Carr et Vaeau faisaient le nécessaire pour Grésèque, qui d’une foudroyante accélération marquait en position de centre. Presque en coin, Max la menace mettait deux points de mieux dans la balance et les siens repassaient devant : 22-20.

Or, à 17 secondes seulement de la sirène de fin, le soulier de Courier frappait encore, en coin.

Ne restait plus que le Point en Or (ou mort subite) pour départager deux splendides formations. Un en avant de Fahy mettait vite un terme au suspense, car si le drop de Grésèque, après quatre tenus, était contré, Vunakece agressait Mayans, et des 25 mètres en moyenne position, le ballon expédié par Grésèque sur pénalité rencontrait un montant des poteaux, une aubaine pour Cooper, qui avait giclé…

« Si Toulouse avait gagné, il n’y aurait rien eu à redire », expliquait Grésèque. Peut-être, mais si ce dernier avait été Toulousain, il n’y aurait pas eu photo.

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Pia veut manger du TO – L’indépendant.fr

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pia-veut-manger-du-to_302444_516x343 (Copier)Grand favori du championnat Elite, Pia affronte Toulouse, cet après-midi, en demi-finale du championnat Elite. Mais, l’avantage du terrain peut rééquilibrer les forces en présence.Entre Pia et Toulouse, tout se joue sur un rien cette saison. Lors du match aller, sur les bords de la Garonne, Maxime Grésèque d’un drop, a offert la victoire aux siens (25-24). Au retour, Grésèque, encore lui, claquait la pénalité de la gagne sur la corne (20-18). Gilles Dumas, le coach toulousain, s’appuie sur ces deux premiers rendez-vous pour placer ses joueurs dans les meilleures conditions : « Ce sera du 50-50 à l’image des deux matches. Nous sommes sur une très bonne série, malgré notre élimination en Cup. L’équipe est bien et j’ai la chance de pouvoir disposer de tout mon effectif contrairement à la saison passée ». Le TO récupère en effet Ormeno, Blackett, Planas et Minga. A Pia, là-aussi, l’effectif sera au grand complet. Tandy est de retour et Carr est en pleine possession de ses moyens. Maxime Grésèque, dont sa compagne a donné naissance à un petit garçon prénommé Mathis dans la nuit de vendredi à samedi, sera bien là lui aussi. Le co-entraîneur du leader du championnat, Benoît Albert, sait que son équipe manquera de rythme. Elle n’a pas joué depuis trois semaines. « Mais, on reste sur une très bonne semaine d’entraînement, avec de l’enthousiasme et du sérieux. Maintenant, il nous tarde d’y être. Ce sera très difficile et compliqué face à une équipe de Toulouse en pleine confiance, mais j’ai confiance en cette équipe de Pia ».

Pia a soif de titres

Bien entendu, la confiance ne fait pas tout. Pia, échaudé par ses finales perdues au printemps dernier, a promis de revenir. Et plus fort ! L’expérience des frères Bentley, des Stacul, Moly, Mayans et Grésèque est une arme de poids. Reste l’implication des étrangers… Mais les Vaeau, Cooper et Lamelangi ont eux aussi une revanche à prendre et un titre à ramener. Nul doute qu’aujourd’hui encore, entre Pia et Toulouse, l’affrontement sera épais et indécis. Tant Toulouse est en confiance et Pia peut s’appuyer sur son outrageuse domination sur le championnat. Mais aussi une soif de titre souvent fédératrice. Tout le monde rêve de renverser Pia et Kane Bentley.

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Patrick Alberola : “Plus de fraîcheur pour Pia”

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ALBEROLAPATRIC_thumb (Copier)Le co-entraîneur de Pia, Patrick Alberola, respecte au plus haut point son adversaire de dimanche en demi-finale du championnat, Toulouse. Mais il espère compenser le manque de rythme par davantage de fraîcheur.

Patrick, après votre échec en finale 2012, la pression, à Pia, n’est-elle pas trop difficile à supporter ?

« Pas tant que cela. L’interdiction qui nous a été faite de ne pas disputer la Coupe de France a été une grosse déception, et par force nous avons ainsi tout misé sur le championnat, notre but consistant depuis le début de disputer la finale à Brutus. Aussi avons-nous travaillé dur pour tenter d’y parvenir. Mais nous restons humbles. Ce qui s’est passé en fin de saison dernière nous a servi de leçon. Tout le monde nous voyait remporter le titre. »

Le pilier Ryan Tandy, qui relève tout juste d’une blessure à l’épaule, ne risque-t-il pas de manquer de compétition, dimanche ?

« Pour les autres aussi, ce sera le cas. Nous n’avons plus joué depuis un mois, et notre dernier match contre Limoux n’a pas été d’une grande intensité. A l’inverse, Toulouse est dans un bon rythme, mais peut-être a-t-il accumulé de la fatigue, ces dernières semaines. J’espère que nous compenserons notre handicap par plus de fraîcheur que nos adversaires. »

Ben Vaeau, lui, a semblé marquer un peu le pas, dernièrement…

« Je le trouve bien, physiquement. Je pense que cela se passait surtout dans sa tête, car il était perturbé par des problèmes familiaux. Mais il est rentré lundi de Nouvelle-Zélande, et le fait de se ressourcer auprès de sa famille lui a fait du bien. Il a d’ailleurs tenu à s’entraîner dès son arrivée et m’a assuré être animé d’une forte motivation. »

Où se situera la clé de la demi-finale ?

« Nos deux rencontres cette saison contre Toulouse se sont jouées à trois fois rien. Le TO est une belle équipe, et le plus intelligent, le plus précis sur les détails, le plus discipliné, également, l’emportera. Si nous sommes à la hauteur en défense, j’estime que nous possédons les armes offensives pour passer l’obstacle. »

PIAEQUIP2013_thumb (Copier)Quelle est la force principale de Toulouse ?

« Sa charnière Mark Kheirallah – Johnathon Ford, qui a permis au TO de battre Avignon en barrage, comme elle lui avait permis de battre Carcassonne à Domec, précédemment. Toulouse a aussi des courses dures, une habitude prise en Championship, même si les Haut-Garonnais ne disputent plus cette compétition depuis deux ans. Mais si nous parvenons à contrer les deux demis, cela ira. »

Et celle de Pia ?

« Lorsque nous avons eu l’occasion d’enchaîner plusieurs matchs de suite, nous sommes montés en puissance. Notre manque de compétition est un problème, mais les joueurs sont concernés, concentrés. Ils sont revanchard, car leur non participation à la Coupe Lord Derby leur est restée en travers. »

viaPatrick Alberola : “Plus de fraîcheur pour Pia”.

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