Bienvenue sur le site officiel de Salanque Méditerranée Pia Rugby XIII...Les résultats du week-end...Elite 1 Pia - Saint-Gaudens 30 - 18 Nationale 1 Apt - Baroudeurs Pia 60 - 6 Fédérale Poule B Opoul - Claira 4- 2 Juniors Elite Pia - St-Gaudens 26 - 28 Championnat de France Cadets Pia-Salses XIII Catalan 20-33

La nouvelle équipe dirigeante du comité du Roussillon récemment élue entoure le nouveau président et l’ancien, Pierre Couderc. Photo Ph.K.

La nouvelle équipe dirigeante du comité du Roussillon récemment élue entoure le nouveau président et l’ancien, Pierre Couderc. Photo Ph.K.

Michel Pianelli vient d’être élu à la tête du comité du Roussillon, en remplacement de Pierre Couderc, qui n’a pas souhaité se représenter après quatre mandats consécutifs. Son premier souci sera de rassembler toutes les forces vives.

C’est le come-back d’un bretteur, d’un homme d’action, dont le portable sonne toutes les 30 secondes. Il a connu le sommet de la pyramide fédérale, son arrivée à la tête du comité du Roussillon n’est pas une surprise. Il est l’homme idoine pour lier toutes les forces vives qui travaillent dans les villages, à la Ligue et jusqu’à la FFR XIII.

Vous avez connu un sacré parcours de dirigeant ?
“Je suis arrivé au rugby à XIII par l’intermédiaire du XIII Catalan. Mes obligations professionnelles m’ont ensuite conduit en 1985 à Paris, où je suis devenu président du comité Ile de France et où j’ai fait deux mandats. En 1991, je suis rentré au comité directeur de la FFR XIII avec Gibert Dautant. J’ai occupé tous les postes : vice-président, trésorier, secrétaire général. En 1993, à mon retour en Roussillon, je suis devenu coprésident de Pia à la demande de Néné Sautrice. Puis président des Baroudeurs en 1995, par amitié pour Alain Levantis, le fondateur. J’ai oublié aussi le poste de président de la Ligue”.

Pourquoi replongez-vous au comité du Roussillon ?
“Pierre Couderc n’a pas souhaité se représenter. Les membres, surtout Arnaud Capsié, Guy Gauthier, Alain Pech et Pierre Couderc sont venus me chercher. Je me sentais l’âme et depuis six mois je me préparais à ça. C’est pour ça que j’ai arrêté toutes mes fonctions à Pia et aux Baroudeurs”.

Avec une première impression ?
“Je dois louer le travail de Pierre Couderc car je prends un comité en pleine expansion”.

Quel a été votre premier souci ?
“Quand nous avons créé la liste des 20 membres, on s’est réuni et nous savions ce que nous allions faire en cas d’élection. D’entrée, j’ai dit je ne voulais pas casser ce qui marchait bien. Pierre Couderc avait mis les bonnes personnes aux bons postes. J’ai conforté chacun à son poste. J’ai été très clair : le comité directeur se réunit une fois par mois, mais ce sont les commissions qui gèrent. Je suis un président qui délègue”.

Votre premier travail ?
“J’ai souhaité améliorer les relations avec la Ligue. J’ai rencontré Louis Bonnery et nous avons soldé les contentieux. Deuxièmement, j’ai voulu conserver les excellentes relations avec la Fédération.
Et là je m’appuie beaucoup sur Guy Lafforgue qui est une pièce maîtresse. Mon but est de favoriser la création de clubs et notamment à Port-Vendres. De favoriser l’expansion des licenciés. Nous sommes actuellement 1500. Nous sommes le comité le plus représentatif au plan national”.

Une expansion qu’il va falloir maîtriser ?
“Oui. Je prends l’exemple du “Petit treize”. Nous réunissons 750 gamins; nous pourrions passer à 1000 mais nous n’avons pas les moyens d’encadrer tout ça”.

Et le championnat du Roussillon qu’en est-il ?
“Nous allons le remettre en route en fonction des dates laissées libres par la Ligue”.

Justement, quel est le rôle du comité du Roussillon ?
“Nous nous occupons des licences, de la formation des arbitres, des écoles de rugby, des sélections du Roussillon. La ligue gère la Fédérale, les juniors nationaux, fédéraux, cadets et minimes. La FFR XIII gère l’Elite 1, l’Elite 2 et la Nationale 1 et là nous sommes bien représentés par Guy Lafforgue”.

Vous ne ressentez pas un peu de frustration ?
“Oui évidemment, surtout après ce que j’ai connu, dans la mesure où le comité ne maîtrise pas tout. Mais Louis Bonnery est un ami et je pense que nous entretiendrons d’excellentes relations. Au niveau des sélections, nous avons mis en place une échelle pyramidale. Avec une sélection par comité, qui débouche sur la sélection régionale. C’est un signe d’ouverture”.

Mais vous avez des atouts ?
“Là où nous pouvons être forts, c’est dans le relationnel. Le comité est l’interlocuteur privilégié des petits clubs. Je vais d’ailleurs rencontrer tous les clubs”.

Finalement vous avez bouclé la boucle ?
“C’est le poste le moins important que j’aurais occupé, mais c’est peut-être le plus passionnant. Je le découvre et j’en fais un challenge personnel. Je souhaite continuer sur la dynamique de mes prédécesseurs et je n’ai aucun doute quant à la valeur des gens qui m’entourent, comme Guy Gauthier qui fait un gros travail au poste de secrétaire général, Louis Diaz, Alain Pech, Anne-Marie
Négliangéli. Je compte sur le rajeunissement des élus, sur les nouveaux présidents de club, Le Soler, Baixas-Peyrestortes, Baho, sur la solidité des fiefs”.

Recueilli par Olivier Alvarado

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